Quelques conseils

Chère lectrice, cher lecteur, vous êtes peut-être arrivé·e sur ce blog car vous n’êtes pas (encore) végétarien, et vous vous demandez si vous voulez le devenir? Alors si c’est le cas, je vais vous donner ici mes « conseils », un peu en vrac, si vous souhaitez opter pour cette alimentation.

Se documenter

Mon premier conseil serait de bien vous documenter sur cette alimentation pour savoir comment modifier votre régime alimentaire. En effet, devenir VG n’est pas uniquement d’enlever les produits carnés de votre alimentation. Je l’ai fait au début de ma « transition ». Je me suis dit « facile je vais arrêter la viande et le poisson pendant une semaine ». Échec fulgurant ! Une sensation de faim ne m’a pas quittée de la semaine ! Donc je vous conseille fortement d’écumer toutes les sources possibles pour en savoir davantage sur le sujet, voire de vous faire accompagner par un professionnel.

Le soja

Le soja peut rapidement être très présent dans l’alimentation en général, et encore davantage dans l’alimentation VG. La plupart des produits industriels:  plats préparés, biscuits, desserts, boissons, apéritifs et sauces en possèdent. On le retrouve souvent sous la forme de lécithine de soja, qui est un émulsifiant et un stabilisant. Dans l’alimentation végétarienne il peut encore devenir plus présent : simili-carné, boissons et crèmes végétales, tofu… Le soja contient des isoflavones, une source de phytoestrogènes qui pourraient être des perturbateurs endocriniens. Il est donc recommandé de ne pas prendre plus d’une portion de soja par jour.

Association légumineuses et céréales

Quand on devient VG, la première chose qu’on lit c’est qu’il faut associer les céréales et les légumineuses dans son alimentation afin de remplacer les protéines animales. En effet, c’est bien leur association qui « crée » les protéines végétales. De ce fait, on peut penser à manger des plats typiques qui les associent tels que le couscous où l’on retrouve de la semoule et des pois chiches, le chili avec du riz et des haricots rouges… Il faudra également penser à ajouter des fruits à coques tels que les noix, noisettes…

Le sucre

Comme je suis une élève studieuse j’ai suivi le conseil ci-dessus à la lettre, par conséquent j’associais à presque tous mes repas des céréales et des légumineuses. Je prenais mes flocons d’avoine le matin, un jus de fruit du commerce. Mes repas étaient souvent accompagnés d’eau aromatisée à la grenadine du commerce… Du coup, en quelques semaines à peine, j’ai fait exploser mon taux de sucre. Entre les sucres rapides consommés habituellement avant mon alimentation végétarienne, et les sucres lents apportés par les nombreuses céréales que j’ai ajoutés. Sans parler des conséquences sur le long terme des maladies tels que le diabète, l’obésité ou encore les caries, à court terme, j’ai complètement déréglé mon cycle menstruel ! Il me paraît préférable d’appliquer cette association céréale/légumineuse mais pas forcément à tous les repas, plutôt dans une même journée.

Les compléments alimentaires

Il peut être intéressant de s’orienter vers des compléments alimentaires, indispensables dans l’alimentation végétalienne, si vous craignez des carences. En effet, nous avons tous des penchants et des goûts différents. L’alimentation VG étant déjà restreinte, il ne faudrait pas en plus éviter certains autres types d’aliments par manque d’affinité avec eux.

Bilan sanguin

J’estime qu’un bilan sanguin régulier est une bonne façon de contrôler si des carences existent ou non. L’alimentation n’est pas à prendre à la légère, c’est le carburant qui nous maintient en vie et qui permet également de « régler » un bon nombre de petits, et grands, dysfonctionnements que l’on pourrait avoir. Ne prenez pas à la légère votre alimentation et à une échelle plus large, votre corps.